Subcision La libération mécanique
Un geste technique précis qui libère les adhérences fibreuses ancrées sous la peau. Indiqué pour les cicatrices d’acné en pic à glace et les capitons de cellulite. Couplé à un soin régénérant, PRP ou inducteur de collagène, pour nourrir et cicatriser.
Reprise de la vie normale dès le lendemain
Durables
Couper les amarres.
Certaines cicatrices d’acné en pic à glace et certains capitons de cellulite sont maintenus en creux par des cloisons fibreuses qui tirent la peau vers le bas. Aucune crème, aucun soin de surface ne peut les atteindre. Seule une libération mécanique, sous la peau, peut rompre ces attaches.
La subcision se pratique avec une aiguille fine ou une canule, introduite sous la cicatrice, qui vient sectionner les brides fibreuses. La peau remonte, le creux s’estompe. Le geste est systématiquement complété par un PRP ou un inducteur de collagène pour nourrir la zone libérée et soutenir la cicatrisation.
Suites : des bleus sont fréquents après le geste, couvrables au maquillage dès le lendemain. Un œdème est possible pendant 48 à 72 heures. L’éviction sociale reste cependant très relative — la plupart des patientes reprennent leur vie normale dès le lendemain. Éviter l’activité physique intense pendant 48 heures, le sauna et le hammam pendant une semaine, et l’exposition solaire directe jusqu’à la disparition des bleus.
Comment ça se passe
Cartographie des zones à traiter, évaluation des cicatrices ou des capitons. Plan de traitement et nombre de séances estimé.
Anesthésie locale par micro-injections autour des zones ciblées. Le geste est rendu confortable et précis.
Passage d’une canule ou d’une aiguille sous la cicatrice, en éventail, pour rompre les brides fibreuses. Séance de 60 à 90 minutes.
Injection d’un PRP ou d’un inducteur de collagène dans la zone libérée pour nourrir le derme et soutenir la cicatrisation.
Bleus possibles, couvrables au maquillage dès le lendemain. Œdème possible 48 à 72h. Pas d’activité physique intense pendant 48h ; pas de sauna ni de hammam pendant une semaine. Résultat progressif sur 3 mois.
Questions fréquentes
Est-ce douloureux ?
Sous anesthésie locale, le geste est très tolérable. Vous sentirez une pression et parfois un petit bruit mécanique au moment où les brides cèdent, mais sans douleur vive.
Quelle éviction sociale ?
Elle est très relative. La plupart des patientes reprennent leur vie normale dès le lendemain. Des bleus sont fréquents mais couvrables au maquillage ; un œdème est possible pendant 48 à 72 heures. Pas de sport intense pendant 48h, pas de sauna ni hammam pendant une semaine.
Combien de séances faut-il prévoir ?
En général 2 à 3 séances espacées de 6 à 8 semaines. Le nombre dépend de la profondeur et du nombre de cicatrices. Certaines répondent dès la première séance.
Les bleus, c'est systématique ?
Fréquents, oui. Il s’agit d’un geste sous-cutané qui peut toucher de petits vaisseaux. Ils restent couvrables au maquillage dès le lendemain. Éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoires (ibuprofène, Nurofen, etc.) dans la semaine qui précède la séance.
Subcision pour cicatrices ou pour cellulite : même technique ?
Même principe : libérer des brides fibreuses, mais outils et profondeurs différents. Pour la cellulite, on travaille plus large, avec une canule plus longue. Pour les cicatrices d’acné, la précision au millimètre prime.
Pourquoi associer un PRP ou un inducteur ?
Rompre les brides n’est que la première moitié du travail. Le derme doit ensuite se reconstruire sous la cicatrice, sinon elle peut retomber. Le PRP ou l’inducteur de collagène injecté dans l’espace libéré nourrit la zone et soutient la cicatrisation.